
@Article{po.2023.044901,
AUTHOR = {Stéphane Faury, Katia M’Bailara, Eric Rullier, Quentin Denost, Bruno Quintard},
TITLE = {Implémentation d’une intervention psychosociale <i>StomieCare</i> auprès de patients opérés d’un cancer du rectum avec stomie temporaire : une étude pilote de faisabilité, d’acceptabilité et d’efficacité},
JOURNAL = {Psycho-Oncologie},
VOLUME = {17},
YEAR = {2023},
NUMBER = {3},
PAGES = {147--157},
URL = {http://www.techscience.com/PO/v17n3/54304},
ISSN = {1778-381X},
ABSTRACT = {L’objectif de cette étude est d’évaluer la faisabilité, l’acceptabilité et l’efficacité d’une intervention psychosociale en individuel
(appelée <i>StomieCare</i>) auprès de patients atteints d’un cancer du rectum et traités par chirurgie avec stomie temporaire. Cette
intervention, en trois séances individuelles, comprend des discussions thématiques autour de problèmes communs relatifs à la
maladie et/ou la stomie comme l’impact du cancer et de ces traitements sur la qualité de vie, l’estime de soi, d’apport
d’informations et d’apprentissage de techniques (résolution de problème et restructuration cognitive). Trente-sept patients
atteints d’un cancer du rectum et traités par chirurgie avec stomie temporaire ont été recrutés et randomisés soit dans le
groupe contrôle (prise en charge traditionnelle, n = 20) soit dans le groupe intervention (prise en charge traditionnelle et
<i>StomieCare</i>, n = 17). Une semaine avant l’opération (T1) et trois mois après le rétablissement de continuité (T2), tous les
patients ont rempli la HADS pour évaluer l’anxiété et la dépression, la BIS pour l’image du corps, l’ESS pour la honte liée à
l’image du corps et la FACT-C pour la qualité de vie. Des analyses statistiques intergroupes et intragroupes ont été réalisées.
Les critères de faisabilité et d’acceptabilité sont satisfaisants. A T2, les scores de dépression du groupe contrôle sont
significativement plus élevés que ceux du groupe intervention. A T2, et uniquement pour le groupe contrôle, il y a une altération significative des scores de qualité de vie, dépression et image du corps. Aucune différence significative n’est observée pour le groupe
intervention. L’anxiété diminue entre T1 et T2 de manière significative uniquement pour le groupe contrôle. Pour conclure,
<i>StomieCare</i> semble être une intervention faisable et acceptable à visée préventive de la symptomatologie dépressive.},
DOI = {10.32604/po.2023.044901}
}



