
@Article{onco-2019-0051,
AUTHOR = {C. Lepage},
TITLE = {Épidémiologie des tumeurs neuroendocrines intestinales *},
JOURNAL = {Oncologie},
VOLUME = {21},
YEAR = {2019},
NUMBER = {2},
PAGES = {113--117},
URL = {http://www.techscience.com/oncologie/v21n2/42118},
ISSN = {1765-2839},
ABSTRACT = {Les données disponibles concernant l’incidence et
les facteurs pronostiques des tumeurs neuroendocrines
(TNE) digestives sont souvent fragmentaires. Les TNE
digestives sont rares et représentent environ 1 % des cancers
digestifs. En France, l’incidence des TNE digestives malignes est estimée à 1,1/100 000 chez l’homme et à
0,9/100 000 chez la femme. L’incidence augmente au cours
du temps. Du fait de leur longue survie, les TNE constituent,
après le cancer colorectal, le cancer digestif dont la prévalence est la plus élevée. La plupart des TNE sont bien diffé-
renciées, les carcinomes neuroendocrines peu différenciés
représentent moins de 20 % des TNE digestives. Parmi les
TNE bien différenciées intestinales, les localisations les plus
fréquentes sont l’intestin grêle et le colorectal. Plus de la
moitié des TNE sont diagnostiquées au stade métastatique,
principalement au niveau hépatique. Le degré de différenciation, le grade histologique, la localisation du primitif et le
stade sont les principaux facteurs pronostiques. Les taux de
survie relative à cinq ans étaient de 4,5 % pour les tumeurs
peu différenciées versus plus de 55 % pour les TNE bien
différenciées.},
DOI = {10.3166/onco-2019-0051}
}



