
@Article{oncologie.2022.025107,
AUTHOR = {Virginie Prevost, Pauline Drillon, Antoine Desvergée, Corinne Delcambre, Claire Delorme, Anne Besnier, Kévin Lecaplain, Charline Frandemiche, Anaïs Briant, Rémy Morello, Xavier Blaizot},
TITLE = {Impact de l’Activité Physique Adaptée sur les Douleurs Articulaires Induites sous Hormonothérapie en Traitement Adjuvant du Cancer : Protocole de l’Etude APAISE},
JOURNAL = {Oncologie},
VOLUME = {24},
YEAR = {2022},
NUMBER = {3},
PAGES = {357--369},
URL = {http://www.techscience.com/oncologie/v24n3/49718},
ISSN = {1765-2839},
ABSTRACT = {Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme, l’un de ceux qui présente le meilleur taux de survie,
et pour lequel environ 80% des patientes recevront une hormonothérapie. Si les patientes présentent un pronostic
de survie favorable, leur traitement hormonal induit des effets indésirables impactant sur la qualité de vie, parmi
lesquels les douleurs articulaires rencontrées chez une femme sur deux. Ces douleurs articulaires sont susceptibles
de diminuer l’observance au traitement et par conséquent d’impacter la survie. Dans ce contexte, ce travail vise à
évaluer le bénéfice que pourrait présenter l’activité physique adaptée pour soulager ces douleurs et leur retentissement. Le protocole APAISE, décrit dans cet article, est une étude observationnelle prospective menée chez des
femmes opérées d’un cancer du sein présentant des douleurs induites par hormonothérapie (environ 50 patientes
suivies dans 2 bassins de vie). L’objectif principal est d’évaluer l’évolution des douleurs dans le cadre d’une activité
physique adaptée encadrée par un éducateur sportif sur une durée de 3 mois. Outre la douleur et son retentissement, les autres paramètres étudiés sont la qualité de vie, l’observance thérapeutique et le niveau d’activité physique. Tous ces indicateurs seront mesurés, à l’inclusion, à 3 mois et à 6 mois. Outre un bénéfice attendu sur le
bien-être des patientes, l’étude vise à éclairer les liens entre l’exercice physique et la douleur et à long terme de
renforcer les recommandations et préconisations en matière d’activité physique chez les femmes traitées pour
un cancer du sein.
},
DOI = {10.32604/oncologie.2022.025107}
}



