
@Article{oncologie.2022.024558,
AUTHOR = {Grégory Ninot, Estelle Guerdoux, François Carbonnel, Kerstin Faravel, Ludovic Ismael, Fanny Leenhardt, Béatrice Lognos, Caroline Perrier, Laurent Philibert, Boris Tronc, Marie Viala},
TITLE = {Impact des Thérapies Complémentaires sur la Survie de Patients Atteints d’un Cancer Traités par Chimiothérapie Orale dans un Établissement Hospitalier Français Spécialisé en Oncologie : Étude Exploratoire},
JOURNAL = {Oncologie},
VOLUME = {24},
YEAR = {2022},
NUMBER = {4},
PAGES = {605--612},
URL = {http://www.techscience.com/oncologie/v24n4/51000},
ISSN = {1765-2839},
ABSTRACT = {Une étude rétrospective observationnelle réalisée aux États-Unis montre une réduction de la survie de patients
traités pour un cancer du sein, de la prostate, du poumon et colorectal en cas de déclaration d’usage de thérapies
complémentaires (TC). Nous avons voulu vérifier ce résultat auprès d’une population française de 636 patients
diagnostiqués des mêmes types de cancers et traités consécutivement par chimiothérapie orale dans un établissement hospitalier durant trois ans. Un entretien par un pharmacien en amont de l’administration d’une chimiothérapie orale a permis d’identifier les TC utilisées par les patients. Nous avons comparé la survie à partir
d’un test du log-Rang en stratifiant les groupes (âge, sexe, nombre de cancers, nombre de comorbidités). Les résultats ne montrent pas de différence significative sur la survie entre le groupe de 191 patients déclarant utiliser des
TC et le groupe de 445 patients déclarant ne pas en utiliser (<i>p</i> = 0.126). L’analyse descriptive des 256 pratiques
complémentaires suggère que les patients français utilisent les TC quasi-exclusivement pour atténuer les symptômes associés au cancer et les effets secondaires des traitements antinéoplasiques, et non comme des médecines
alternatives comme l’envisage l’étude américaine.},
DOI = {10.32604/oncologie.2022.024558}
}



